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Open data

Je rêve d’une open data à la polynésienne. Sur une initiative publique (exemple FR et US), des API partout, avec des données formatées. Et pour les gens qui ne sauraient quoi en faire, un ElasticSearch ou un Metabase (ou n’importe quoi d’autre à la mode) pour s’initier aux bienfaits des données.

Évidemment, pour éviter les piques-assiettes, il faut une licence de distribution adéquate, tout en se gardant la possibilité d’en proposer une deuxième, qui autoriserait l’usage commercial, contre rétribution bien sûr.

Nous avons déjà de la donnée formatée, qui ne demande qu’à être exploitée. Qu’elle soit géographique (quelqu’un a dit «Uber» ?) ou économique (quelqu’un a dit «PagesJaunes»), notre donnée est disponible depuis un moment sous forme informatique. Elle est le terreau des start-ups. Là où les autres peuvent compter sur des levées de fond ou du crowdsourcing pour acquérir leurs précieuses datas, les start-ups polynésiennes ont une barrière à l’entrée beaucoup plus forte.

Le Pays n’a pas d’argent ? Allez, on package ça comme un projet pédagogique, on le donne à coder aux filières concernées (eux, eux ou le BTS SIO du Lycée Aorai(1) et certainement d’autres que je ne connais pas) et on attribue 100% des recettes générées à l’éducation des jeunes générations. Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme.

Un zeste de REST saupoudré d’une pincée de OAuth2, y en a un p’tit peu plus, j’vous l’met quand même ?

(1) : les cordonniers étant les plus mal chaussés, cette filière n’a pas de site web de présentation.